Une panne, une page
Un site ne répond pas, un certificat n'est pas émis, le trafic ne passe pas : le Docteur vérifie tout de bout en bout au lieu de vous laisser deviner.
Un seul diagnostic, de la machine jusqu'à l'origine de vos sites, qui dit ce qui ne va pas et quoi faire, avec vos valeurs déjà remplies. Et des mises à jour de ToutWAF qui vérifient la somme de contrôle, sauvegardent avant et reviennent seules en arrière si la nouvelle version ne démarre pas.
Où le trouver dans la console : Console : Infrastructure > Docteur ToutWAF ; en ligne de commande : toutwafctl doctor ; mises à jour : Administration > Mises à jour.
Un site ne répond pas, un certificat n'est pas émis, le trafic ne passe pas : le Docteur vérifie tout de bout en bout au lieu de vous laisser deviner.
Chaque constat donne sa cause et ce qu'il faut faire, avec vos propres valeurs (adresses, noms, ports) déjà remplies.
La console, l'API REST, la ligne de commande et la vérification avant chaque commande de certificat utilisent le même contrôle : ils ne peuvent pas se contredire.
Un texte brut à copier ou télécharger pour le support. Il contient les contrôles et les adresses de votre installation, rien sur vos visiteurs ni sur le contenu de vos pages.
Chaque carte est verte, orange (à surveiller), rouge (à corriger) ou grise (non contrôlé, avec la raison).
Un nœud du plan de données est enrôlé et en ligne ; la politique est publiée et appliquée par les nœuds ; en ligne de commande, les services sont actifs.
Les ports locaux (80, 443, 9443, 9444) écoutent, le pare-feu de la machine laisse entrer les ports web, et aucune règle firewalld ne vise l'adresse de ToutWAF. Rien n'est modifié automatiquement.
Chaque enregistrement A et AAAA de chaque nom de site mène bien à ce ToutWAF. Il repère le piège classique : un AAAA resté chez un CDN ou un proxy alors que le A pointe ici.
Les prérequis d'une commande de certificat (nœud, politique, port 80, DNS), puis l'état du certificat stocké : absent, en attente, dernière commande échouée avec le message de l'autorité, expiré ou bientôt expiré.
En option, le serveur de test (staging) de Let's Encrypt essaie d'atteindre le port 80 de votre site depuis l'extérieur ; aucun certificat n'est conservé.
L'origine répond (connexion refusée, erreur 5xx, certificat non approuvé, adresse protégée), y compris après un changement d'adresse ; les tâches planifiées en échec ou manquées ; les programmes (git, curl) défiés par erreur par l'anti-bot.
La page Mises à jour propose une nouvelle version dès sa publication et peut l'installer sur le serveur où elle tourne.
Ce qu'il lit et ce qu'il envoie.
Nous préférons le dire clairement.
Le Docteur dit si le site vient d'être créé, si aucun nœud n'est enrôlé, si la publication a échoué ou si le nom saisi n'est pas le bon.
Il repère l'enregistrement AAAA oublié chez un CDN avant la commande, pour ne pas perdre de tentatives.
Vous lisez les notes de version, vous mettez à jour d'un clic, et la version précédente revient seule en cas d'échec.
La base est gratuite ; les options avancées demandent une offre payante. Une option sous licence reste visible dans la console, verrouillée, jamais cachée.
Revenir à la valeur par défaut d'une option avancée est toujours possible. Ce qui se passe à la fin d'une licence payante est décrit dans la FAQ des tarifs : 48 h de grâce, 48 h de lecture seule, puis protection WAF désactivée jusqu'au renouvellement.
Installez-le sur votre propre serveur, ou écrivez-nous pour parler de licences.