Observer avant de bloquer
Un nouveau site démarre en mode détection : tout est inspecté et journalisé, rien n'est bloqué. Un rapport montre ce qui aurait été refusé avant que vous passiez en blocage.
Des détecteurs et des règles lisibles, un score d'anomalie, des modes par site, par règle et par chemin, des exceptions étroites, des correctifs virtuels et un déploiement progressif. On observe d'abord, on bloque ensuite, et on peut toujours revenir en arrière.
Où le trouver dans la console : menu Protection : Règles, Exceptions et Politiques ; menu Analyse : Faux positifs ; onglet Protection d'un site.
Un nouveau site démarre en mode détection : tout est inspecté et journalisé, rien n'est bloqué. Un rapport montre ce qui aurait été refusé avant que vous passiez en blocage.
Chaque événement dit quelle règle a réagi, où (paramètre, en-tête, corps), avec quel score et quelle action. Pas de boîte noire : vous pouvez rejouer une requête et voir la décision.
Une exception vise une règle, un paramètre, un chemin et une adresse, avec une date d'expiration. Le reste de la protection ne bouge pas.
Simulation sur le trafic passé, déploiement sur une part des nœuds ou des requêtes, versions comparables et retour arrière en une étape.
Chaque requête traverse les mêmes étapes. Le résultat est une décision, enregistrée avec ses preuves.
Les détecteurs intégrés (injections, désérialisation, contrebande de requêtes, téléversements, protocole), l'OWASP CRS et vos propres règles regardent la requête. Le catalogue compte plus de 300 codes d'erreur TW- documentés.
Chaque détection ajoute des points selon sa gravité : 5 pour critique, 4 pour erreur, 3 pour avertissement, 2 pour notice. Le seuil d'entrée par défaut est 5 : une détection critique bloque, deux avertissements (3 + 3) bloquent, un avertissement seul est journalisé.
Désactivé, détection ou blocage, selon le site, la règle, le chemin et la méthode. Certaines règles agissent seules sans passer par le score, par exemple un faux Googlebot ou un JWT sans signature.
Le mode se règle pour tout le site, mais aussi pour une règle, une famille de règles, un chemin ou une méthode. Une règle peut aussi changer d'action : journaliser, défier, ralentir, leurrer, bloquer ou rediriger.
L'OWASP Core Rule Set v4 est évalué par l'analyseur et l'évaluateur SecLang propres à ToutWAF, avec ses extensions adaptées à la technologie détectée sur votre site.
Le CRS v4 complet n'a été testé que sur un jeu réduit.
Un langage de conditions lisible, avec un éditeur visuel et un éditeur de texte qui restent synchronisés.
Le validateur de la console et le moteur acceptent des sous-ensembles légèrement différents du langage : vérifiez toujours une règle avec un test.
Quand une règle réagit à tort, on la contourne au plus juste plutôt que de la désactiver.
Exemple de remplacements de règles, dans la politique d'un site
rule_overrides:
- { rule: tw-sqli-orderby-probe, mode: detect }
- { rule: "tag:attack-xss", mode: block, path_prefix: /checkout }
- { rule: "family:4xxx", action: challenge, methods: [POST] }Les réglages vont du général au particulier : globaux, puis par organisation, par site et par chemin. Ce qui est plus précis l'emporte.
Le chemin recommandé est : observer, relire, simuler, basculer, surveiller, et garder le retour arrière prêt.
Vous modifiez la politique dans un brouillon ; rien n'est publié.
La politique est rejouée sur le trafic passé : requêtes qui seraient nouvellement bloquées ou autorisées.
Une part des nœuds, une part des requêtes ou une seule règle ; vous surveillez puis vous étendez.
La publication est automatique et rapide ; si un nœud refuse la politique, on revient à la dernière version acceptée.
Une faille connue est bloquée au niveau du WAF en attendant que l'application soit corrigée.
ToutWAF règle ses faux positifs et passe de l'observation au blocage, avec des preuves que vous auditez et annulez.
Nous préférons le dire clairement.
Une semaine de détection, le rapport propose quelques exceptions étroites, vous passez en blocage et gardez le retour arrière prêt.
Un correctif virtuel bloque l'exploitation pendant que l'application attend sa mise à jour.
Une exception limitée à ce champ, ce chemin et trente jours règle le cas sans toucher au reste.
La base est gratuite ; les options avancées demandent une offre payante. Une option sous licence reste visible dans la console, verrouillée, jamais cachée.
Revenir à la valeur par défaut d'une option avancée est toujours possible. Ce qui se passe à la fin d'une licence payante est décrit dans la FAQ des tarifs : 48 h de grâce, 48 h de lecture seule, puis protection WAF désactivée jusqu'au renouvellement.
Installez-le sur votre propre serveur, ou écrivez-nous pour parler de licences.